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Le droit de vote pour tous, c'est maintenant ! Posté le 02/11/2012 - Par U.S.D

Il y a une profonde injustice à ne pas reconnaître, depuis des dizaines d’années, que les étrangers, résidents dans ce pays, doivent, sur simple demande, avoir droit à la citoyenneté, au droit de vote et d’éligibilité.

Mais le gouvernement tergiverse, au lieu de faire voter tout de suite cette loi pour les élections municipales de 2014.

Un des rares engagements, ferme et répété, du candidat Hollande serait difficile à réaliser ? Il n’y aurait pas la majorité requise ? Alors que ce projet a été majoritaire au Sénat, comment serait-il minoritaire à l’Assemblée nationale ?

Il y a urgence ! Ce serait terrible de repousser cette mesure élémentaire qui fait un peu progresser la démocratie : déjà, en 1981, Mitterrand avait promis puis avait reculé. Mais, entre temps, l’offensive de l’extrême droite accroît encore l'enjeu.

Pour le droit de vote des étrangers aux élections locales, le Front de gauche devra mobiliser toutes ses forces, avec tous les militants à faire aboutir cette réforme. C’est une voie pour faire reculer les campagnes réactionnaires et xénophobes de la droite et du Front National.

Avec des associations - telles la Ligue des Droits de l’Homme, le MRAP, le Gisti, RESF, etc. - nous devons nous préparer à demander à tou-te-s les élu-e-s de gauche et de droite dite « modérée » de la voter. Une majorité existe. Qui va s’y opposer, si elle se mobilise ?

Tous les droits sont liés : refuser celui-là, ce serait continuer à stigmatiser des millions de nos voisins et collègues de travail. Ne pas imposer cette avancée démocratique serait offrir une prime à la xénophobie. Refusons de donner une telle victoire au Front national !

L'enjeu est clair : soit une défaite majeure de la démocratie et la division soit une victoire qui soude pour l’égalité et pour les droits de toutes et de tous.

Et, pour aller au-delà, soyons prêts à mener tous les débats de fond : nous voulons un peuple soudé par sa volonté politique de vivre ensemble et pas par de pseudo-identités de « race » ou de sang.