L'USD appelle à la réévaluation des OGM.
La Commission européenne a autorisé récemment de nouvelles variétés de plantes génétiquement modifiées à des fins de cultures commerciales, ainsi que pour l’alimentation humaine et animale [1].
Ces autorisations reposent sur des avis favorables émis par le comité OGM de l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) selon une procédure d’évaluation fondée pour l’essentiel sur les dossiers présentés par les entreprises de biotechnologies.
S’appuyant sur les avis rendus par le comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB), instance française d’évaluation des OGM, nos organisations considèrent que la rigueur scientifique de ces procédures est contestable.
En effet, dans le cadre de la réévaluation décennale du maïs MON 810 de Monsanto, le Comité scientifique du HCB a estimé que les tests présentés par le pétitionnaire et analysés par l’AESA sont insuffisants pour conclure à l’innocuité de ce maïs. Plus précisément, ce sont les analyses statistiques censées permettre d’écarter un risque toxique qui s’avèrent inadaptées.
Sollicitée sur ce point à deux reprises, l’AESA n’a jamais répondu de manière précise aux questions posées par le Ministre Jean-Louis Borloo et l’eurodéputée Monica Frassoni, sur sa capacité à certifier l’absence de toxicité du MON 810.
Ainsi, les avis du Collège d’experts OGM de l’AESA rendus à la Commission européenne ne permettent pas à cette dernière d’écarter le caractère toxique des OGM, comme le lui impose la réglementation européenne.
Compte tenu de ces éléments, nos organisations demandent aux Etats membres de l’Union européenne :
d’interpeller la Commission européenne pour qu’elle apporte enfin une réponse claire quant à sa capacité à certifier la non toxicité des OGM évalués ;
de reconsidérer, selon une approche scientifique révisée, les autorisations précédemment accordées et celles en cours, à commencer par la demande de renouvellement d’autorisation du MON 810.
Palestine : le crime contre l'humanité a suffisamment duré !!
Grenelle 2 : le productivisme en action
Lors du premier Grenelle de l’environnement, l'Union Sociale Démocratique, mouvement anti-productiviste, avait considéré à juste titre cette initiative comme une mascarade, une sorte de cache misère n’abordant pas le fond du problème.
D'un côté le gouvernement à continué à défendre les grands lobbies industriels, tout en se donnant une caution "verte" grâce à quelques ajustements cosmétiques.
Retraites, notre avenir n'est pas à vendre !
Le gouvernement entame une destruction méthodique des retraites, alors qu'un travailleur ou une travailleuse aujourd’hui produit quatre fois plus de richesses qu’en 1975 !
Derrière cette vaste opération de contre-réforme se poursuit un projet entamé depuis 1993 par le MEDEF et la droite. En détruisant à petit-à-petit le système par répartition, la droite entend réduire encore la redistribution des richesses pour augmenter les profits. Tout l’argent « économisé » sur les retraites tombe directement dans la poche du CAC 40, il n’est jamais converti en augmentation de salaires. Encore mieux, grâce à la capitalisation, ils pourront se servir directement dans l’épargne des salariéEs.
De plus, en allongeant la durée de cotisation et en réduisant le montant des pensions, le patronat parvient à se créer une nouvelle force de travail précarisée. Comme aux Etats-Unis, en Espagne ou en Hongrie, beaucoup de « retraitéEs » sont obligéEs de cumuler des emplois dégradants pour compléter leur retraite. D’autres sont obligés de prolonger le plus possible la durée de leur exploitation, ce que le gouvernement aimerait faire passer pour le grand progrès du « travail des seniors ».
Il n’y a pas de « problème des retraites », il y a un problème d’appropriation par les capitalistes des richesses que nous produisons. L’horizon du combat pour les retraites ne peut donc pas se limiter au retour aux 37,5 annuités pour tous et toutes. L'Union Sociale Démocratique, mouvement anticapitaliste et solidaire, souhaite que chaque personne puisse se réapproprier les fruits de ses efforts et les utiliser pour assurer à chacune et à chacun les moyens de subsistance et le confort auxquels nous aspirons.
Accord Sarkozy-Berlusconi : Non à l'accord radioactif !
M. Sarkozy et son homologue italien M. Berlusconi viennent de signer un
accord sur le nucléaire dit « civil », en opposition totale avec la volonté
de leurs peuples respectifs.
Le peuple italien a fait démocratiquement le choix de sortir du nucléaire par référendum, en 1987. L’Italie, où le dernier réacteur nucléaire a été arrêté en 1990, a depuis lors observé un moratoire sur la construction de nouvelles centrales. Le passage en force de M. Berlusconi est malheureusement classique, dès lors qu’il s’agit des intérêts de l’industrie nucléaire. Rappelons que les citoyens français, quant à eux, n’ont jamais été consultés au sujet du nucléaire.
L’accord passé entre M. Sarkozy et M. Berlusconi concerne notamment la construction de 4 réacteurs EPR.
L'Union Sociale Démocratique, parti politique écologiste et anti-productiviste, dénonce fermement cet accord.
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